BYOD ou terminaux spécialisés ? Faire le meilleur choix pour les professionnels

 

Au cours de ces dernières années, les entreprises ont laissé leurs employés apporter leurs propres smartphones (BYOD) sur leur lieu de travail afin qu’ils aient accès, à distance, aux serveurs fournis par l’entreprise.

Aujourd’hui, ces entreprises sont toutes confrontées au même dilemme, BYOD vs. terminaux dédiés, au moment de définir leurs programmes de mobilité d’entreprise. Certaines craignent de passer à côté d’une tendance qui peut les aider à devenir plus agiles. D’autres évaluent soigneusement les risques liés à l’adoption de politiques axées sur le BYOD.

Alors, qui a raison ? Voici quelques pistes qui peuvent aider les entreprises à prendre la bonne décision.

 

Le BYOD peut aider certaines entreprises à devenir plus agiles

Au cours des cinq dernières années, le marché du BYOD et de la mobilité d’entreprise a connu une croissance à deux chiffres et devrait désormais être multiplié par six par rapport à 2012, pour atteindre plus de 300 milliards de dollars d’ici 2022 (données Crystal Market Research).

Les entreprises qui adoptent des politiques centrées sur le BYOD tentent de concilier deux tendances : le besoin de plus d’agilité de leur part et de plus de flexibilité de la part de leurs employés.

En l’occurrence, les programmes « bring-your-own-device » aident les organisations à devenir plus agiles et créent des gains d’efficacité pour les entreprises comme pour les employés :

  • Gains de productivité pour les entreprises résultant des courbes d’apprentissage raccourcies et d’une réduction du temps passé à jongler avec de nouvelles applications ou de nouveaux dispositifs fournis par l’entreprise.
  • Flexibilité pour les employés qui peuvent travailler de manière interchangeable à distance ou au sein de l’entreprise, avec des ajustements minimes.
  • Gains d’efficacité en matière de dépenses d’investissement et d’exploitation pour les entreprises qui peuvent partager le coût des investissements en matériel et en logiciels avec leurs employés. Selon Cisco IBSG, l’un des principaux acteurs du marché du BYOD, certaines entreprises peuvent économiser jusqu’à 1 300 dollars par employé et par an.

Les politiques de « bring-your-own-device » fonctionnent donc très bien dans les industries hyper-connectées et qualifiées, dans lesquelles les employés peuvent s’offrir des smartphones personnels haut de gamme.

 

BYOD : Une analyse de rentabilité qui reste à construire

Malgré un taux de croissance annuel composé de 15 % prévu à partir de 2017 (données de Crystal Market Research), le BYOD n’est pas une solution miracle qui peut faire disparaître les terminaux spécialisés pour l’instant. En effet, les programmes BYOD soulèvent une série de questions clés allant de la fragmentation à l’intégrité des données, en passant par les problèmes liés au déploiement, qui peuvent bloquer toutes les opérations d’une entreprise.

 

Pourquoi le BYOD n’est pas la solution efficace?

Fragmentation

Le premier inconvénient lié au BYOD est la fragmentation des appareils et des systèmes d’exploitation mobiles (OS). Certains employés utilisent iOS, d’autres utilisent des téléphones basés sur Android ou Windows. Les téléphones basés sur Android, en particulier, augmentent les challenges liés à la fragmentation, car chaque fabricant de téléphones mobiles modifient la version de base du système d’exploitation Android pour l’adapter à ses besoins.

Les responsables informatiques qui gèrent les programmes BYOD doivent s’assurer que leur organisation peut résister à une myriade de réseaux, d’appareils et de systèmes d’exploitation lors du déploiement. Ces derniers peuvent entraîner des accidents coûteux si les entreprises ne se sont pas préparées au déploiement.

 

Sécurité et Données

Le deuxième inconvénient du BYOD concerne les mesures de sécurité qui deviennent plus complexes. Une entreprise souhaitant déployer des correctifs de sécurité à l’échelle de l’entreprise ou contrôler les protocoles d’accès aux serveurs distants, doit tenir compte de la multiplicité des appareils, des réseaux et des versions de système d’exploitation au sein de sa flotte d’appareils mobiles. Dans ce nouveau cadre, les programmes de gestion des appareils mobiles (MDM) ou de gestion de la mobilité d’entreprise (EMM) deviennent plus coûteux.

Le risque accru de fuite de données et de faille de sécurité lié aux politiques BYOD est également très important, puisque les dispositifs fournis par les employés sont utilisés pour traiter des données d’entreprise sensibles et privilégiées.

 

L’adoption par l’utilisateur

Enfin, l’adoption par les utilisateurs n’est pas une évidence dans les politiques BYOD. En effet, dans de nombreux secteurs d’activité, la résistance des employés au BYOD ne peut être négligée, notamment dans les secteurs qui reposent sur :

  • La saisonnalité
  • Une main-d’œuvre peu qualifiée

 

Ces industries, telles que le travail sur le terrain, les services de gestion des installations sont plus sujettes à des taux de rotation plus élevés, donc à un engagement et une rétention des employés plus faibles. Dans ces différents contextes, les politiques de BYOD ne sont pas appropriées.

 

Solutions

Pour des raisons d’efficacité économique, les entreprises s’appuyant sur le travail sur le terrain et faisant face à des taux de rotation élevés, devraient envisager des terminaux spécialisés plutôt que des politiques BYOD. Ces terminaux sont plus pratiques car :

  • Ils ont un côté « plug and play » pour les employés
  • Ils sont faciles à transférer d’un employé à l’autre
  • Ils fonctionnent avec des logiciels de gestion des appareils mobiles OTA dédiés
  • Ils n’ont pas de valeur marchande
  • Ils facilitent le suivi de la présence et des performances des employés en matière d’heures supplémentaires

C’est pourquoi, les solutions de Famoco basées sur Android et destinées aux petites, moyennes et grandes entreprises s’avèrent efficaces dans le suivi des coûts de performance, tout en créant de l’agilité.

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